9 conseils pour choisir votre coach et éviter un escroc

Comment choisir​ votre coach ?

Comment trouver votre coach ou la personne avec qui faire du développement personnel. Quelques conseils et indications pour y voir plus clair et trouver rapidement la personne qui vous convient !

1) En quoi est-ce que vous croyez?

Par là il faut savoir si naturellement vous êtes plus attiré par des personnes ayant une formation dite académique et reconnue. Ou bien si vous êtes plus à l’aise avec des personnes qui ont aussi une formation, mais dans un domaine qui pour le moment n’est pas « scientifiquement prouvée» et où l’intuition et l’autodidactique se trouvent plus facilement. Nous entrons ici dans la dichotomie Médecine et naturopathie, Psychologue et coach de vie, Osthéopathe et « rebouteur/guérisseurs ». Vous pouvez très bien aimer les deux et allez aux deux praticiens selon ce que vous ressentez. Mais attention aux charlatans… et restez toujours vigilants.

2) Vous recherchez quoi exactement ?

Souvent une personne vous est conseillé par un(e) ami(e)C’est super si vous avez les mêmes besoins et les mêmes attentes… Mais attention : prenez vraiment le temps de déterminer ce qu’il vous faut. Par exemple, retrouvez un calme intérieur ne doit pas forcément passer par les cases Yoga, relaxation, sophrologie et méditation même si ces techniques sont très efficaces. Si d’entrées vous avez une petite allergie pour ce genre de technique, ne vous forcez pas et suivez votre instinct.

Prendre contact

Une fois que vous savez à peu près ce que vous recherchez comme professionnel/spécialiste, il est temps de prendre contact ! Voici quelques indications durant cette prise de contact qui peuvent vous aider à finaliser votre choix. Pour simplifier l’écriture, j’utilise le terme « coach », ce terme peut bien entendu être remplacé par n’importe quel autre titre.

 

3) Une question de feeling

Souvent, des personnes vous sont recommandées. C’est toujours plus rassurant d’aller vers quelqu’un qu’une personne de confiance connaît (ami, membre de la famille, médecin généraliste). Mais, parfois, le feeling ne passe tout simplement pas. Ce n’est pas une question de compétence de la part du thérapeute, juste une symbiose qui ne se fait pas naturellement. Et c’est OK. Vous pouvez soit en parler librement avec la personne, ou bien tout simplement ne pas reprendre de rendez-vous. Si vous décidez d’en parler directement avec la personne concernée et qu’elle est professionnelle, elle vous donnera d’autres contacts ou en tout cas vous écoutera avec bienveillance et diplomatie. Si elle devient agressive et vous accuse vous…. Alors vous aviez raison d’hésiter. Attention ici à ne pas confondre ce sentiment de « ne pas avoir le feeling » avec de la nervosité, de la gêne, car c’est votre première séance. Si vous n’avez jamais le feeling, et que vous avez vu 5 personnes différentes, alors peut-être qu’il faut vous poser la question de savoir si c’est vraiment cela que vous recherchez. Si c’est le bon moment, ect…

4) Il fait des promesses sur le temps et l’efficacité ?

Soyons clairs, le développement personnel peut prendre une séance comme plus de 8 séances. Et il n’y a pas moyen de le savoir à l’avance même si un coach avec de l’expérience peut avoir une estimation en tête. Nous ne parlons pas de temps de prise d’antibiotique ou de cicatrisation mais de développement personnel…. Processus qui se fait à l’intérieur.

Un de mes formateurs nous a dit : « du moment que vous pensez savoir pour l’autre, vous vous trompez »

Pour prendre la métaphore de Shreck, il y a parfois plusieurs couches. Chaque problématique a un nombre de couches spécifique à la personne. Et chaque séance peut enlever une couche comme plusieurs couches à la fois. Aussi vous devriez apprendre, à enlever des couches par vous-même entre les sessions. Donc, en résumé, la durée de votre démarche de coaching dépendra de la taille de votre oignon, et de votre capacité à continuer le travail en intersession.

 

5) Impression d’un manque d’humilité, que cette personne-là « a les clès » FUYEZ !

 

Il y a une différence entre un coach qui a une assurance et confiance en sa méthode et un coach qui se prend pour un Guru et l’expert de votre vie. Si durant une session vous avez l’impression que votre coach se la raconte… Ou bien si vous avez l’impression que la démarche s’éternise … ce n’est pas bon signe.

 

6) La question de la formation, de l’expérience et de l’expertise

Là encore cela se complique, car il y a autant d’excellents coachs non « formellement certifiés » que de « mauvais » coach surcertifié… Alors comment s’y retrouver ? Il y a plusieurs points, qui peuvent vous donner quelques indications.

7) Quelle est sa réelle expérience?

Parfois on confond l’âge du coach avec sa réelle expérience en coaching. À garder en tête que le niveau de coaching s’obtient grâce à des heures de pratiques et non de manière infuse, via les heures d’existence sur terre, même si elles peuvent être très pertinentes et utiles. Par là, ce que je veux dire, c’est que beaucoup de « coachs » le deviennent lors d’une reconversion professionnelle ou confondent coaching et mentoring. Ne vous laissez pas impressionner par l’âge d’une personne et de sa soi-disant « expérience de la vie » si au fond de vous vous sentez qu’elle dit des choses qui ne sont pas justes.

8) Surqualifié, surformé, fais TOUT

Autant l’un peut être curieux et toucher à tout, autant la spécialisation dans une technique est synonyme de maitrise et, espérons, d’expertise. Devenir bon, ça prend du temps et de l’engagement. Par exemple, connaître quelques huiles essentielles qui peuvent aider, ne remplacera jamais une séance chez un aromathérapeute. La curiosité est géniale et il est important d’avoir des notions d’autres disciplines. Cela peut permettre à votre coach de vous rediriger vers une personne spécialisée dans ce domaine.

En règles générale, une à trois spécialisations vaut mieux que 10 techniques obtenues au cours de weekend initiatique.

9) Il y a les intuitifs et les autodidactes

Il y a des personnes qui se nomment, thérapeute, soigneuses, énergéticiennes qui ont un don « un truc ». Très bien, parfois ils apportent un regard qui fait la différence. Mais il y a aussi des personnes qui s’autoproclament soigneurs et guérisseurs et qui sont, au fond plus mal que vous… Alors comment savoir à l’avance? Mon conseil: Intéressez-vous toujours aussi à la formation de base, ainsi qu’à son parcours de vie. Une personne qui a travaillé, qui a fait des études (peu importe lesquelles) et qui s’est reconvertie pour développer son don respire plus la confiance. Pourquoi ? Car l’avantage des formations professionnelles, c’est qu’elles servent aussi de filtre. Il faut une certaine stabilité mentale et émotionnelle pour finaliser des études et des formations. Stabilité qui me paraît importante lorsqu’il s’agit de s’occuper de la santé d’autrui et de donner des conseils. Attention, ce n’est pas parce que quelqu’un a eu un travail avant qu’il est forcément sain aujourd’hui.Enfin pour finaliser et conclure : allez explorer autre chose, vous découvrir autrement, sur des plans subtils. Mais restez logique et critique d’esprit, il s’agit de votre santé, de votre bien-être et surtout de votre temps et argent…

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